Resident Evil Requiem
Resident Evil Requiem — Le Resident Evil que je n’attendais pas
Alors là…
J’ai fini Resident Evil Requiem sur Xbox Series S et… waouh. Franchement, Capcom a mis une claque.
Je pars d’un truc simple : j’aime Resident Evil. Pas tous, pas chaque expérimentation bizarre, mais les bons, ceux qui te collent un mélange d’angoisse et d’envie de continuer. Et je pensais que Resident Evil Village était LE Resident Evil « next‑gen » : plus moderne, plus fluide, une grosse production compréhensible même par quelqu’un qui n’a jamais fait un épisode depuis longtemps — moi compris.
Mais Requiem… Requiem prend ce côté moderne, le pousse encore plus loin, et te retourne le cerveau sans concession.
Comment ça commence (sans trop spoiler)
Le jeu débute assez simplement : on te place dans un contexte mystérieux où une série d’événements étranges secoue des zones isolées. On suit principalement deux protagonistes :
- Grace Ashcroft, une analyste du FBI qui fouille une affaire qui la ramène à un hôtel abandonné lié à des morts non élucidées,
- Leon S. Kennedy, que beaucoup connaissent déjà avec ses années de galère à Raccoon City et autre joyeusetés.
Le début est bon : on sent vite que quelque chose ne va pas, que des trucs sont louches, et que tu vas te faire surprendre souvent.
Et effectivement, dès les premiers instants, Requiem installe une vraie tension. Les environnements, les sons, les rencontres… tout pousse à sursauter. C’est du vrai survival horror, pas juste une promenade avec quelques monstres ici et là.
Deux styles pour un même jeu
Ce qui est intéressant dans Requiem, c’est que le jeu ne se limite pas à une seule façon de vivre l’aventure.
- Les sections avec Grace : elles sont franchement flippantes. Il y a quelque chose de lourd, d'oppresseur, comme si le décor lui‑même te regardait.
- Les sections avec Leon : ils sont plus dynamiques, plus orientées action, presque arcade parfois. Ça détend l’atmosphère à dessein et ça fait du bien.
Ce contraste fonctionne très bien, parce que le jeu ne s’enferme pas dans une seule sensation — il t’emmène d’un registre à l’autre sans que ça fasse artificiel.
Une expérience vécue
Ok, petite mise au point perso : j’ai fait ce jeu avec Rose en co‑pilote. Elle faisait vraiment l’équipière — elle observait, mémorisait, me guidait pour les énigmes et les objets à trouver.
Et entre sa mémoire d’éléphant et ma « vitesse old school avec une manette », on formait une sorte d’équipe très complémentaire. C’était drôle, parfois frustrant (surtout quand je changeais de direction sans le vouloir), mais surtout ça a rendu l’expérience plus vivante.
Bref, je n’étais pas simplement « le joueur », j’étais plutôt celui qui exploitait ses réflexes de vieux gamer pendant que Rose se passionnait pour l’univers et déchiffrait intelligemment beaucoup de trucs que j’aurais tripatouillés 10 minutes.
![]() |
| "Papa, c'est quoi ce truc ?" "Une disquette" |
Pourquoi j’aime cet épisode
Je ne suis pas un encyclopédiste de Resident Evil, mais j’ai quand même une petite liste derrière moi :
- Resident Evil 1 sur PlayStation
- Rebirth sur GameCube
- Resident Evil 4 sur GameCube
- Code Veronica sur Dreamcast
- Revelations sur 3DS
Et malgré ce bagage, je peux dire sans hésiter : Requiem est mon épisode préféré. Il réussit ce que peu d’épisodes ont fait : un équilibre très fort entre tension et action, frayeur pure et plaisir de progression.
Et sur Series S, ça donne quoi ?
Attention, j'adore la Series S, c'est ma console de salon préférée donc il se peut que mon jugement soit un peu subjectif.
J’ai regardé pas mal de vidéos comparatives sur le net… et franchement : à part la résolution et quelques reflets, c’est kiff kiff avec des plateformes plus puissantes.
À rapport puissance / résultat, la Series S est probablement la meilleure machine pour ce jeu. Elle fait tourner Requiem très proprement, l’ambiance est là, c’est fluide, c’est net, et on sent vraiment qu’on tient quelque chose de solide sur une machine qui ne coûte pas un bras.
Regardons la réalité : la Series S est beaucoup moins chère que ses concurrentes actuelles, surtout avec les récentes hausses de prix d’une centaine d’euros sur les PS5, et elle consomme très peu d’énergie. Silencieuse, compacte, efficace… on peut dire que c’est, à l’usage, la machine idéale pour ce genre de titre.
![]() |
| Sur Series S ça tue ! |
Et maintenant… la suite
Cette expérience m’a clairement donné envie d’aller plus loin dans la saga.
J’ai profité d’une promo pour prendre :
- Resident Evil 7 (Gold Edition)
- Resident Evil Village (Gold Edition)
Note importante :
- Resident Evil 7 reste en vue FPS.
- Village propose maintenant la troisième personne, ce qui est plus dans mes goûts.
L’objectif est de faire ces deux épisodes dans la foulée. Et si on tombe sur une promo avantageuse, on se lancera aussi dans le remake de Resident Evil 4, pour compléter l’expérience.
Les + et les -
Les points forts :
- Gameplay solide et varié
- Très bonne alternance tension / action
- Ambiance maîtrisée
- Vue à la troisième personne très réussie
- Series S : rapport qualité/prix difficile à battre
Les points faibles :
- Vraiment peu de défauts marquants
Verdict
Resident Evil Requiem est une vraie réussite.
C’est un épisode qui modernise la série sans la trahir, qui sait être effrayant mais aussi fun quand il faut, et qui m’a surtout fait redécouvrir ce que j’aime dans ces jeux.
- Obtenir le lien
- X
- Autres applications


.png)







Commentaires
Enregistrer un commentaire