lundi 29 août 2016

Guest Blogging : Nico du blog "mon papa est un geek"

Aujourd'hui l'article du blog est un peu particulier puisqu'il a été rédigé par Nico du blog "Mon papa est un geek". Il nous propose de faire un petit tour du sujet compliqué des passionnés qui deviennent parents. Comment gérer ce nouveau statut et est-il possible de caser dans le nouvel emploi du temps d'adulte responsable les passions qui nous ont accompagné pendant toute notre vie jusque là ? Laissons donc la place à Nico, c'est parti !



Que ne ferait-on pas pour nos enfants ? On leur donne notre temps, notre argent, notre amour (ah, j’aurais peut-être dû le mettre en premier celui-là…), bref on leur donne nos vies. C’est assez valorisant, sur le court terme, d’avoir cette sensation de sacrifice parce qu’elle fait écho à quelque chose de très profond en nous.


Mais en réalité, tout sacrifier pour ses enfants est une erreur classique qui, si elle n’est pas corrigée rapidement, vous conduira droit dans le mur. Quel mur ? Celui de la réalité. Et c’est un mur qui fait très mal.

Le premier problème que je vois avec cette notion de sacrifice c’est avant tout qu’elle n’est jamais totalement désintéressée. C’est plutôt un deal tacite qui voudrait qu’on ait un genre d’accord avec nos enfants : “Ok, je te donne tout ce que tu veux, mais en contrepartie tu seras un enfant gentil, sage, poli, qui fera pas trop de bêtises et tu me laisseras dormir tard le matin. Deal ?”




Sauf que d’abord le contrat n’est pas explicite, or c’est oublier que ce qui va sans dire va mieux en le disant. Dit autrement, l’enfant n’est pas au courant, quoi. Il ne sait pas que vous avez de grandes attentes, et puis bon, soyons honnêtes, il s’en fout.

Les enfants, aussi gentils soient-ils, ne sont que des enfants. Leur faire comprendre que notre sacrifice de parent appelle des contreparties est aussi illusoire que de penser qu’on va trouver du thé pas trop dégueu sur une aire de service d’autoroute (spéciale dédicace à moi même).

Allez, n’ayons pas peur de le dire, les enfants sont ingrats. Voilà, le mot est lâché ! Mais peut-on vraiment leur en vouloir ? Bien sûr que oui non. Pour éviter ce sentiment de ressentiment, il existe une méthode : ne pas s’oublier dans la transformation en parent.





Restez (un peu) le vous d’avant

Concrètement, qu’est-ce que ça veut dire ? Une des plus grandes craintes que j’avais avant de devenir père c’était justement cette transformation ferme et définitive en DARON ! Genre le pater familias, le mec qu’est là pour engranger de la tune, qui ne voit pas ses enfants, qui rentre tard le soir… enfin bref un père pas du tout modèle pour moi.

Mais finalement j’ai réalisé que j’étais dans l’erreur. Devenir père n’est pas changer la personne qu’on est, c’est juste prendre des responsabilités en plus tout en étant qui on est.
Et chez moi, cela impliquait de continuer à m’intéresser à ce qui fait vibrer mon petit cœur depuis ma tendre enfance : les jeux vidéos et le Japon.

J’étais un gros gameur quand j’étais encore étudiant. Je pouvais passer des centaines d’heures sur des jeux en ligne et franchement, c’était la belle époque (lol) ! Si j’avais totalement stoppé les jeux vidéo, je le vivrais comme une profonde frustration et j’aurais certainement une forme de ressentiment vis-à-vis de mes enfants.

Le fait est que désormais, je joue lorsqu’ils sont couchés et je m’en porte bien ! Idem pour mes cours de Japonais que je n’ai pas arrêté, mais que j’ai placé un matin de semaine pour ne pas bloquer l’agenda familial.

Alors oui, être parent cela veut dire adapter sa passion pour ne pas trop mordre sur la vie de famille. Mais c’est possible !




Partager sa passion

Mais votre job de parent ne serait pas totalement complet si vous ne tentiez pas de transmettre votre passion à vos enfants, avec une certaine dose de progression (tout de même). Si vous êtes fans de films d’horreur, il va peut-être falloir y aller mollo sur l’hémoglobine.

Dans le cas des jeux vidéos, quand mes enfants seront plus grands j’achèterais très certainement une Wii U pour qu’on puisse jouer ensemble à des jeux ludiques comme Mario Kart et autres Super Mario. À moi de leur trouver l’approche sympa et adaptée à leur âge pour qu’on puisse partager, en famille, cette passion qui est la mienne.




Alors bon, c’est sûr que c’est plus facile à faire avec les jeux vidéos qu’avec, je ne sais pas moi, disons la peinture de personnages de Warhammer. Je dis ça comme ça. Mais si ce n’est pas l’objet même de votre passion que vous transmettrez, cela peut être quelque chose de plus large comme exprimer sa créativité, laisser libre cours à son imagination, etc.

Ce qui fait de vous ce que vous êtes, ce qui vous intéresse, ce qui fait battre votre coeur, vaut certainement la peine d’être transmis à vos enfants. Après, il se peut que cela ne les intéresse pas… Possible, car après tout, ce ne sont que de petits êtres ingrats et égoïstes qui ne comprennent rien à rien des enfants.




Je remercie Papa Cube de m’avoir laissé m’exprimer sur son blog et si le cœur vous en dit, je vous invite à venir visiter mon univers de papa geek sur mon blog http://www.monpapaestungeek.fr



Si le texte de Nico vous a plu, n'hésitez pas à le suivre sur son blog ou sur les réseaux sociaux. Voilà où vous pouvez le retrouver :


jeudi 25 août 2016

c-monetiquette, pour ne plus rien perdre à l'école



Aujourd'hui je vais vous parler d'un site très pratique qui propose d'imprimer des  étiquettes thermocollantes ou  autocollantes pour marquer vêtements, fournitures scolaires, objets personnels ou tout ce que vous voudrez. Ils proposent aussi des objets personnalisables comme par exemple des gourdes ou des Lunch-boxes.



En cette période de rentrée, il me semble que ce genre de service est tout à fait recommandable, surtout pour les parents (bien entendu).




Quand C-monétiquette m'ont proposé de tester leur service, je dois vous avouer que très honnêtement je ne m'attendais pas à voir sur leur site un si vaste éventail de produits disponibles. Tout semble étiquetable : les cahiers et fournitures scolaires bien sûr mais aussi les chaussures, les petits pots, les bagages... Ajoutez à cela des produits personnalisés "clé en main" (les fameuses gourdes et lunch-boxes) et la possibilité de créer des étiquettes pour mariages et baptêmes et vous aurez une idée de ce que propose le site C-monetiquette.




Nous avons pour notre part décidé de nous concentrer sur la commande de petites étiquettes autocollantes pour chacune de nos filles, afin qu'elles puissent marquer leur matériel scolaire à leur nom. Chacune d'entre elle a pu ainsi choisir le fond, la police, la couleur mais aussi un petit picto pour aller avec ses étiquettes. Faire le choix sur le site avec son/ses enfants est une activité plutôt sympathique : ils seront ravis de recevoir les étiquettes qu'ils ont eux-même conçues par la poste. L'ergonomie du site est très simple et plutôt facile d'accès : Aucun problème pour parvenir à créer ce que l'on souhaite et la présentation du panier est claire et précise, avec la possibilité de rajouter ou d'enlever des étiquettes en temps réel et de voir le montant de votre commande s'ajuster en fonction.

C'est super simple

Le concept peut paraître tout simple mais quand je vois comment nos filles se chamaillent pour savoir à qui appartient tel ou tel crayon, je me dis que c'est une excellente idée. Avec un stock de ces étiquettes à la maison, cela réduira non seulement le risque de perte de matériel à l'école mais cela évitera aussi les bagarres à la maison. En plus les enfants adorent les DIY et au delà de l'aspect pratique il y a bel et bien une démarche d'activité "fun" à choisir et créer ses étiquettes pour ensuite personnaliser soi-même son matériel.






Notez aussi pour les parents de jumeaux ou d'enfants rapprochés qui ont donc probablement l'habitude d'acheter les mêmes jouets en plusieurs exemplaires que les étiqueter permettra non seulement de leur donner un petit look sympa (une voiture avec le nom de l'enfant sur le coté, c'est cool) mais évitera aussi (et surtout) les conflits !




La commande arrive super rapidement (2 jours pour ma part), on peut difficilement faire plus rapide pour ce genre de service personnalisé. La jolie enveloppe contient des petits carnets très pratiques qui contiennent les différentes étiquettes de la commande.


Rien à redire sur la présentation ou la qualité du produit final, c'est vraiment bien foutu ! Si vous cherchez des petites étiquettes bien sympas sans trop vous prendre la tête, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

Étiquettes offertes pour test par la marque

samedi 6 août 2016

Le nouveau lit de grande




Il semblerait que le moment de changer le dernier lit "de bébé" de la maison est arrivé. Rose, qui dormait toujours dans la 3ème et dernière évolution de son petit lit évolutif commençait à se sentir un peu à l'étroit.

A gauche, le lit de Rose


Si vous vous souvenez bien, nous avions déjà changé l'année dernière les deux petits lits de Violette et Églantine en accueillant chez nous un superbe lit superposé envoyé par la boutique Emob. Je reçois toujours parfois des messages me demandant si nous sommes toujours satisfait de ce lit, et la réponse est oui : Il n'a pas bougé et c'est un excellent modèle. Du coup, pour ce nouveau lit, c'est encore Emob qui s'y colle puisqu'ils nous ont gentiment proposé de nous envoyer un modèle qui correspond à nos exigences ultra relous de bobo-bio-ecolo. Je vous explique...

 Notre principale exigence : Pas de MDF, que du bois plein. 

Et oui, pas de MDF chez les Cube. Mais le MDF, c'est quoi donc ?  MDF signifie  "Medium Density Fiberboard", ce qui veut dire "panneaux de fibres à densité moyenne". Dit comme ça, ça a l'air chouette et technique, mais en fait ça ne l'est pas du tout. En effet, les planches en  MDF sont en fait des panneaux faits avec des copeaux de bois et de la colle. On trouve beaucoup de meubles en MDF sur le marché (par exemple dans la grande enseigne suédoise). Ça ne coûte pas cher, c'est léger mais c'est aussi pas très solide (en gros c'est "jetable") et surtout, surtout, c'est toxique


Du beau bois plein


En effet, les meubles fabriqués avec ce matériau continuent de créer des émissions de formaldéhyde (qui est donc cancérigène) pendant des années puisque les exigences de production ne permettent absolument pas de vendre des produits secs et stabilisés (ça prend des années). Vous pouvez le vérifier vous même à l'odeur qui s'en dégage : ça fait flipper.  Alors certes les meubles en MDF sont soumis à des normes pour ne pas trop abuser sur les émissions toxiques, mais on sait tous ce que sont vraiment les "normes" : il y a des réalités économiques et de production à respecter, les normes sont donc en général calibrées par rapport à plusieurs facteurs et la santé du consommateur n'en est qu'un parmi tant d'autres.  Chez les Cube en tous cas, pas de MDF : tous nos meubles sont en bois plein, pour éviter d'exposer nos filles à ces émanations. Pour en revenir à Emob, certains des lits de leur catalogue sont en bois plein (souvent du pin ou du hêtre). Parfait !


Notre seconde exigence : Le prix. 

Bon, même si nous avons eu notre lit par le biais d'un partenariat, je tenais tout de même à faire attention au facteur prix. Je savais que je vous en parlerai ici et je ne me voyais pas vous vanter les mérites d'un lit inabordable. Le modèle que nous avons choisi sur le site (celui ci) est vendu 289€ ce qui est vraiment très très honnête. En fait si l'on se fie à notre lit superposé qui n'a pas bougé en un an, c'est même un excellent prix pour du matériel de cette qualité. Les meubles en bois plein peuvent vite chiffrer très très haut, et il y a sur Emob pas mal de bon plans. Je vous laisse chercher si ça vous intéresse et regardez bien les descriptions pour le coup du bois plein ;) ).

La livraison

Le lit a été envoyé par transporteur, et il est arrivé comme le premier super vite (En 2 jours !). deux bons gros colis pour en tout 42kg : bien balaise, plein de bois bien lourd et super solide. Le lit est censé pouvoir supporter 100kg, et ça se sent. Le lit n'est même pas encore monté qu'on sent déjà la robustesse : ça fait plaisir.




Le montage

Bien entendu bien plus simple que le montage du lit superposé, je n'ai eu aucun problème pour celui là non plus. Ici, pas besoin d'être 2, on y arrive tout seul (bon ok, à 2 c'est quand même plus simple !).

Voilà la nouvelle chambre

Pas de miracles, si les enfants sont à la maison vous les aurez dans les pattes du début à la fin du montage...




Souvenez vous... Adieu les lits de bébés !

Le matelas

Petit bonus, un paragraphe vite fait sur les matelas. Ici, on est adeptes des matelas 100% latex naturel : Ils n'émettent pas de COV . En plus d'être sains, ils se paient le luxe d'être hyper confortables et de s'adapter parfaitement à la morphologie du dormeur. Comme c'est une matière qui respire, le matelas en latex n'est ni trop chaud en été, ni trop froid en hiver. Enfin, ils sont très résistants et ont une longévité avec laquelle ne peuvent pas rivaliser les matelas traditionnels. Ajoutons aussi pour les asthmatiques et autres allergiques qu'ils ont des propriétés qui leur permettront de passer de bien meilleures nuits (les acariens et bactéries sont moins attirées par le latex que par les autres matelas.) Seul problème, ils coûtent super cher et ils pèsent une tonne. Mais bon, c'est un investissement, et nous avons préféré faire ce choix là pour nos filles !


Lit offert par Emob pour test

Disney Art Academy sur 3DS : Test et avis


Aujourd'hui je vais vous parler d'un logiciel 3DS que j'ai reçu dernièrement et qui a éveillé ma curiosité à sa sortie : Disney Art Academy. Certes les logiciels de dessin / Graphisme ont toujours existé sur DS et 3DS mais il y a dans celui là plusieurs éléments qui semblent le mettre au dessus du lot. Pour ma part, quand je suis en mode "nomade", j'utilise mon galaxy note 2 ou ma Microsoft Surface Pro pour le dessin numérique, mais c'est surtout pour mes filles (particulièrement la grande, Violette) que cette cartouche m’intéresse. Voyons voir ce que ça donne, en espérant que ce Disney Art Academy pourra servir à ma fille d'initiation à l'illustration numérique.




Les leçons de dessin

L'une des particularités de ce logiciel est bien entendu sa licence Disney. Un des modes de jeu (le principal) est entièrement dédié à l'apprentissage du dessin de personnages Disney.



Ce mode de jeu est en plus scénarisé : vous arrivez sur une espèce d'île paradisiaque où un festival de dessin est organisé. On manque d'artistes pour l'exposition et vous êtes réquisitionné pour y participer. Seul problème, il va falloir apprendre à dessiner avec vos deux camarades qui suivront les même cours que vous.



 Bien évidement ce mode de jeu permet à l'enfant d'apprendre à dessiner les personnages mais aussi de se familiariser avec les outils numériques et même d'apprendre certaines techniques "pro" de dessin (comme l'utilisation des col-erase pour les constructions des personnages).

On y retrouve tous les outils de base que l'on connait dans les logiciels de graphisme (crayon, pinceau,pastels, marqueurs, spray...), ce qui permet à l'enfant de se familiariser avec la façon de faire du dessin numérique. Si les parents s'y connaissent un peu, les très jeunes enfants peuvent arriver à quelque chose assez rapidement.



Au niveau du dessin pur, le logiciel propose de dessiner sur des structures au col-erase déjà faites afin d'apprendre les différentes techniques sur de bonnes bases. Le déroulement des leçons est très ludique : on commence par du très simple, et chaque leçon terminée débloque la suivante. Chaque leçon est basée sur un personnage Disney différent, on est donc toujours très motivé pour passer de l'une à l'autre. Les leçons sont bien entendu de difficulté progressive allant du simple remplissage pour les personnages Disney traditionnels jusqu'aux techniques de rendus les plus avancées (dégradés, ombres, lumières, modelés...) pour les personnages Pixar ou Disney récents au rendu 3D. En effet, afin de simuler le modelé des images de synthèses, vous allez devoir maîtriser les outils comme les brosses, les pinceaux ou les sprays pour fondre les couleurs entre elles et obtenir un bon rendu des ombres et des lumières.

Les dessins libres

Terminer le jeu en mode leçons n'est pas une fin en soi. L'aventure est agréable mais elle permet surtout d'acquérir les connaissances et les capacités à se débrouiller tout seul dans le mode dessin libre.



Le dessin libre vous permet de dessiner d'après modèle de façon complètement...libre. Une fois qu'une leçon est terminée, son équivalent en dessin libre devient disponible. A ce moment là, vous êtes complètement livré à vous même, vous faites ce que vous voulez.



Normalement, vous êtes censé reproduire le modèle qui vous est proposé mais rien ne vous empêche de dessiner ce que vous voulez, tant que vous utilisez les couleurs et les outils présélectionnés pour ce modèle. Par exemple, ma fille a voulu se faire un avatar pour son compte twitter, elle a sélectionné le dessin libre basé sur Tic et Tac pour ses couleurs disponibles :


Le partage

Disney Art Academy propose une option vraiment intéressante : le partage des dessins effectués sur les réseaux sociaux.



Les gens qui partagent leurs dessins faits avec Disney Art Academy le font avec le hashtag . En fait le logiciel balance les dessins sur le réseau social choisi et rajoute automatiquement le hashtag, pratique pour les enfants. J'ai créé un compte twitter à ma fille uniquement pour ce jeu, elle n'a pas accès au réseau mais elle peut, directement depuis sa 3DS, partager ses dessins. Elle se débrouille donc toute seule mais n'est pas exposée aux dangers du net : tout ce qu'elle fait, c'est partager ses dessins. On ne peut pas la contacter, et elle ne peut pas non plus lire les commentaires des internautes (sauf si je les lui montre depuis mon téléphone). C'est super chouette ! Dommage que le logiciel ne propose pas de partage via Instagram : on a le choix entre Facebook, twitter et Tumblr.




J'ai choisi twitter pour ma fille et je me suis abonné à son compte, comme ça je peux voir ses dessins quand elle les partage.





Conclusion




Disney Art Academy a été très vite adopté chez nous, et a eu un bien meilleur accueil que ce à quoi je m'attendais. Bien plus qu'un simple gadget, cette cartouche propose une application de dessin ludique qui de surcroît permet de partager ses œuvres sur les réseaux sociaux de façon simple et intelligente. C'est de plus un excellent compagnon qui permettra de patienter dans la voiture, chez le médecin ou au restau sans avoir à se trimbaler des tonnes de feutres, crayons et papiers. Le logiciel en lui même est bien entendu loin d'être comparable à ce que l'on trouve chez les professionnels (encore heureux !) mais peut servird'initiation au monde du graphisme numérique. Très bien fait au niveau ergonomie et expérience utilisateur, Disney Art Academy s'adresse aussi bien aux enfants qu'aux débutants. Les pros pourront aussi passer du bon temps en essayant de créer les plus belles œuvres visibles sur le hashtag officiel . En tous cas ici ma grande ne le lâche plus ! Notez qu'on le trouve à l'heure où j'écris ces lignes pour moins de 30€ ici.


J'ai testé aussi le dessin libre pour voir ce que ça donne, et vraiment le feeling est très bon. En fait c'est clairement le meilleur truc du genre que j'ai eu l’occasion de tester sur du "jouet". Ça répond bien, l'ergonomie est super super super efficace (on zoome et on se déplace sur le dessin avec la croix directionnelle et le pad), il y a des raccourcis avec les boutons (par exemple pour passer de l'outil à la gomme). C'est GÉNIAL !






Cartouche offerte par l'éditeur pour test

mardi 2 août 2016

Sélection de livres pour l'été 2016

Les livres dont je voulais vous parler sont en train de s'accumuler et je me décide enfin à faire un article pour vous les présenter. Ça tombe bien, on est en août et c'est une bonne période pour se plonger dans la lecture (ou croire qu'on va se plonger dans la lecture parce que quand on a des enfants, c'est un peu utopique de penser qu'on aura le temps de lire à la plage).




Les recettes drôles et savoureuses de Papa 

On commence très fort avec le tout dernier livre de Till the Cat. Je pense que tout le monde connait ce papa blogueur, probablement le plus célèbre de la toile Francophone. Je vous avais déjà parlé de son précédent livre sur la paternité : il s'attaque cette fois ci à un de ses domaines favoris, la cuisine.



Si vous suivez son blog vous êtes déjà probablement tombé(e)s sur une de ses recettes qui sont toujours super bien accueillies par son lectorat. Avec l'engouement qu'elles génèrent à chaque publication, il n'est pas étonnant que Benjamin ai décidé d'en faire un livre.



Résultat ? 50 recettes aux titres hilarants rédigées avec détachement et humour qui se paient le luxe d'être en plus superbement efficaces et savoureuses. Loin des termes un peu maniérés souvent utilisés dans la cuisine moderne, la rédaction de ce livre est entièrement vouée à l'humour.



Mais ne vous y trompez pas : derrière ce style qui justifie à lui seul l'achat de l'ouvrage (même si l'on ne compte pas cuisiner, et oui !), les recettes sont véritablement super bien sélectionnées et sauront se rendre très vite indispensables. En plus il n'est vraiment pas très cher (moins de 10€), impossible de passer à côté !

La vie de maman, c'est que du bonheur de Héloïse Weiner

Pour le deuxième ouvrage de cette sélection, j'ai choisi de vous parler d'une BD : "La vie de maman, c'est que du bonheur" de Héloise Weiner.



Cette jeune auteur est aussi la maman qui s'occupe du blog "It's a mum's life" Elle n'en est pas à son coup d'essai puisqu'il s'agit de son deuxième livre, le premier étant "enceinte et épanouie" qu'elle avait lancé en auto édition. Cette fois ci, Héloïse a opté pour l'éditeur Autrement  afin de publier sa BD. On y retrouve l'ambiance et l'humour qui ont fait le succès de son blog : De la grossesse aux premières années, toutes les anecdotes que vous avez forcément vécu y passent.




C'est bien ce qui fait la force des dessins de Héloïse : ils parlent aux parents qui se retrouvent dans toutes les situations qu'elle dessine avec beaucoup d'humour.

Tout est sous contrôle de Sophie Henrionnet

Je vous parle souvent de Sophie Henrionnet, d'une part parce que j'aime beaucoup cet auteur et d'autre part parce qu'elle est super prolifique. D'ailleurs vous allez voir, c'est elle qui signe aussi le livre dont je vous parle juste après. 



Si vous avez bien suivi, le premier livre de Sophie était "Drôle de Karma", un livre très agréable à lire, dans le registre de la comédie romantique. de la Chick lit, comme on dit chez les fans. Ensuite, elle a publié le superbe "vous prendrez bien un dessert ?" "Un roman à la Festen, à la fois cruel, acide et drôle" qui tranchait complètement avec le précédent. Puis, après avoir écrit le sympathique ouvrage comique " Maman a bien mérité un petit Mojito " ( Un abécédaire plein d'humour et de clins d’œils au fans de son blog six in the city), Sophie revient vers le style de son premier ouvrage avec "Tout est sous contrôle". Tout est sous contrôle, voilà qui défini bien Sophie Henrionnet : quel que soit le style dans lequel elle se lance, ça reste toujours maîtrisé et Naturel. 



Dans ce livre, nous allons donc suivre les aventures de Olympe McQueen, une nana un peu dinguo qui se lance dans une nouvelle vie suite à la perte de son boulot. Elle passe donc de photographe culinaire à détective (Et oui, il faut prendre des photos là aussi, ça colle). Toujours très bien écrit, c'est le livre qu'il vous faut si vous cherchez votre livre de l'été : prenant et léger, dans la même lignée que Drôle de Karma, c'est une très chouette aventure dont vous vous souviendrez. 


Il était deux ou trois fois de Sophie Henrionnet

Comme promis, je vous parle donc d'un autre livre de Sophie Henrionnet, cette fois ci dans un style totalement inédit pour l'auteur vu qu'il s'agit d'un roman jeunesse.



Ce petit livre, destinés aux enfants de primaire, est parfait pour une première expérience avec le monde de la littérature. Notez que bien qu'il s'agisse d'un roman, le livre est richement illustré de dessins de l'illustrateur Mickaël El Fathi, un professionnel qui a déjà signé plusieurs titres.  Je vous laisse regarder la très chouette bande annonce vidéo qui explique très bien ce que le livre propose que ça soit au niveau de l'histoire ou au niveau graphique. 
 

Il ne coûte que 6€, et très honnêtement si vous décidez de vous lancer cette été dans la lecture de l'un des livres de Sophie Henrionnet pensez à prendre par la même occasion ce petit ouvrage pour vos enfants. Le fait de lire un livre du même auteur que celui que papa ou maman est en train de lire rajoute un peu d'intérêt et de pédagogie dans la démarche de lecture et permet de découvrir le monde de la littérature d'un œil différent. 


Tu comprendras quand tu seras grande de Virginie Grimaldi

Voilà enfin le dernier livre de cette sélection été 2016, le tout dernier livre de Virginie Grimaldi. Bien entendu vous la connaissez, et vous avez même probablement déjà entendu parler de ce livre à mon que vous ne viviez complètement coupé du monde. J'aime beaucoup ce que Virginie écrit, que ça soit dans le domaine de l'édition ou sur son blog (j'ai même eu l'honneur d'illustrer un livre qu'elle a écrit avec  Marie Thuillier : "Perles de parents") Je ne sais pas si vous avez lu son précédent livre "Le premier jour du reste de ma vie", mais sachez que celui ci est encore meilleur. Quand il est sorti en mai dernier, toutes les critiques ont été unanimes : c'est un chef d'oeuvre. On en a tellement parlé partout que je me suis dit que j'allais attendre un peu pour vous donner mon avis, histoire de faire profiter de l'info à ceux ou celles qui auraient loupé l'engouement général de la sortie.


Je ne me souviens pas avoir assisté à un tel déluge d'avis positifs à la sortie d'un livre, et aujourd'hui encore les critiques sur Amazon (par exemple) sont toutes du même avis :

Dingue !
Bref, c'est presque du jamais vu au niveau de l’accueil. Et force est de constater que tout cela est mérité, puisque le livre est tout bonnement excellent. Vous y trouverez tout ce qui a fait le succès du blog de Virginie Grimaldi : femme sweet femme. De l'humour, bien sûr, mais aussi tout un tas d'émotions qui ne manqueront pas de vous faire réagir plus que ce à quoi on s'attendrait en lisant un livre. Il est si prenant qu'il se lit relativement vite, contrairement à ce que laisserait penser son épaisseur : avec ses 500 pages, il est très imposant. Et pourtant, une fois fini, on en redemande. Les personnages sont vraiment excellents, l'écriture est irréprochable et le tout fonctionne super super super bien. Il n'est pas étonnant qu'un auteur s'améliore au fur et à mesure de ses publications mais Virginie a placé cette fois ci la barre tellement haut qu'on se demande bien ce qu'elle va pouvoir faire la prochaine fois (mais on lui fait confiance) ! Il est disponible en version papier et en version numérique ici.