mardi 24 décembre 2013

Joyeux réveillon




Voilà un petit tableau récapitulatif des incidences entre l'heure du coucher et l'heure du réveil chez les jeunes enfants. Ce tableau est le résultat de nombreuses années d'observations (5 ans, pour être précis)  :



Conclusion de l'étude :



Bon réveillon et surtout ne vous couchez pas trop tard :p !


jeudi 19 décembre 2013

La Reine des Neiges / Frozen, l'avis de TontonCube

Après avoir écrit un formidable article sur Hayao Miyazaki, Hideaki Anno et les studio Ghibli, mon frère (TontonCube) va nous parler aujourd'hui du tout dernier Disney, La Reine des Neiges. J'avais déjà fait un billet surtout axé sur la forme, mon frère va donc vous parler maintenant du fond. Youpi !

Avertissement : le texte qui suit expose des éléments cruciaux de l’intrigue du film.

Du « development hell » (comme son nom l’indique, la phase qui précède la validation par les studios du lancement de la production) à la production effective, l’élaboration d’un film est une démarche délicate et complexe qui s’étale sur plusieurs années, voire sur des décennies comme dans certains cas d’école. Papacube a ainsi détaillé dans un précédent billet les étapes mouvementées de la genèse de La Reine Des Neiges. Maintenant que le dernier Disney est sorti en salle, il est temps de juger sur pièce et d’analyser le produit fini, surtout une fois constatée au visionnage sa flamboyante richesse.

Disons le tout de go : avec La Reine Des Neiges les gars de la Disney ont réussi à reconduire le miracle Raiponce ; en se renouvelant comme il faut de surcroît. Or donc, le film propose toujours une modernisation de la tradition du dessin animée de conte de fée même si contrairement à l'irrésistible ambiance de fantaisie adolescente de mise dans Raiponce, on est plus ici dans l'aller retour entre un parti pris plus sombre (l'intro magnifique de noirceur dramatique, la déconstruction de certaines figures comme le prince charmant, les enjeux et les motivations des personnages) et des séquences enfantines (Olaf le bonhomme de neige, les trolls rigolos et gentils). On peut estimer à première vue que les chansons sont moins immédiatement réussies que dans Raiponce mais elles restent malgré tout enthousiasmantes et gagnent assurément à être réécoutées en boucle. Celle de Elsa qui se révèle et se libère d'elle même en édifiant sa forteresse de glace (de solitude ?) est par exemple anthologique et au-delà d’un simple habillage musical permet d’exposer de manière dynamique le signifiant profond d’une des plus belle scène qu'on pourra voir au ciné cette année (et c'est une fois de plus dans un dessin animé qu'on en trouve une : souvenons nous que c'était déjà le cas en en 2012 avec la séquence de cirque de Londres dans Madagascar 3 : Bons Baisers d'Europe).


Étant donné que les deux films ont été réalisé par la même équipe de production (même si il y a quelques changements, notamment à la musique), on peut émettre quelques réserves au sujet de La Reine des Neiges quand on le compare à Raiponce. Alors que le précédent film participe de la perfection (rythme trépidant qui ne faiblit jamais durant tout le métrage, personnages tous plus réussis les un que les autres, réussite flamboyante du projet de modernisation du dessin animé de contes de fées tout en restant dans la tradition "Disney", chansons toutes anthologiques) ; celui là accuse un manque de rythme dans son deuxième tiers (qui en guise d'action et de narration propose une simple "promenade" vers la forteresse de glace d'Elsa) et souffre de quelques scories (Olaf le bonhomme de neige peut agacer même si il a cependant pour lui de bien remplir son rôle "d'ami des enfants" ; la deuxième scène avec les gentils trolls qui n'est qu'une redite paresseuse de la première) mais au final, le bilan reste extrêmement enthousiasmant : sans discussion, on est en face d'un film hautement fréquentable, beau à se pâmer et à recommander sans hésitation. Les spectateurs, quelque soit leur âge, sortiront de la salle ravis d'avoir vu un spectacle éblouissant au service d'une histoire émouvante et profonde d'une intelligence peu commune (la subtilité du positionnement "féministe" du binôme Elsa/Anna enterre sans problème les habituelles âneries partisanes qu'on peut nous servir sur le sujet). Et par contre, La Reine de Neiges est assurément supérieur à Raiponce en terme de direction artistique, ce qui donne la mesure de la beauté du film qui paie notamment sa 3D de malade : grâce à des « mouvements de caméra » inspirés et virtuoses, on a souvent l’impression de naviguer au cœur d’un magnifique diaporama, avec une manière de rendu « holographique » du meilleur effet. La scène où Elsa la Vierge Froide se transforme en Femme Fatale (rien qu'en dénouant sa chevelure!) est par exemple un morceau de bravoure instantanément culte à la beauté terrassante : elle y explose de féminité triomphante en chantant la magnifique chanson Libérée, délivrée; et ce jalon scénaristique de l’évolution du personnage se fait, cohérence oblige, en parallèle avec l’érection de sa magnifique forteresse de glaces. Une scène apte à fédérer les esthètes cinéphiles et le public cible, celui des fillettes exaltées (qui, dans le domaine du féminisme incarné, trouveront là un « modèle » autrement plus inspirant que les tristes et consternants référents du réels du style Inna Shevchenko).


Plus sérieusement, cette scène est emblématique d’une très intéressante proposition féministe qui n'est pas dogmatique ou péniblement "politique" mais qui s’inscrit dans une émouvante et instinctive problématique intimiste voire charnelle ; Elsa étant confronté à la difficulté d'évoluer en Femme et en Reine (bien sûr sous prétexte d'autres enjeux métaphoriques tournant autour de ses pouvoirs et du fait de les accepter, de les assumer et de les contrôler). De plus, un degré de finesse supplémentaire est développé dans cette optique puisque cet enjeu est évidemment partagé entre Elsa (le personnage « principal » du film, malgré son temps de présence moindre dans le métrage) et sa sœur Anna (dont la caractérisation est une intéressante variation de celle de Raiponce) qui sert à porter le fil narratif du film mais qui permet aussi de développer une autre facette du sujet (volontariste, optimiste et pleine d’entrain). Sororité, féminisme subtil et complémentarité : prend ça, Pixar ; et que retourne chez sa mère Merida la « rebelle » de pacotille.



Pour souligner la subtilité de la chose, on notera qu’un fois éprouvée l’exaltation libératrice de ce rite de passage, Elsa reviendra à un confrontation plus pragmatique avec le réel (rappelé par son ange gardien Anna) qui tempèrera cette douce « folie » et lui permettra de concilier l’acceptation de sa vrai nature de Reine Des Neiges avec les obligations du concret (en premier lieu, accepter d’être à la fois Femme Reine et Femme Sorcière sans avoir ni peur de ses responsabilités ni honte de son individualité toutes deux hors norme).

Papacube me faisait aussi remarquer tantôt que Elsa D’Arendelle est probablement le personnage le plus puissant de l’univers Disney. Ses supers-pouvoirs la catégoriseraient presque comme une « super héroine », et c’est sans aucun doute l’idée que veulent faire passer ses créateurs lorsqu’il la montre effrayée par ses propres pouvoirs s’exiler loin des humains pour créer une forteresse de glaces dans son « royaume de solitude » (pour reprendre ses termes).

La forteresse de superman et celle d' Elsa
La référence appuyé à Superman est transparente : le Kryptonien fait de même (pour plus ou moins les mêmes raisons puisqu’il est également perturbé par l’acceptation de sa nature) pour ériger sa Forteresse de Solitude dans l’arctique glacé.



 De manière moins évidente (la référence est par contre là évidemment extrapolée), on peut aussi s’amuser à noter des convergences de caractérisation et de cheminement entre Elsa et Tetsuo Shima du film A K I R A (même si heureusement pour la Reine des glaces elle sera moins torturée, rebelle et jusqu’au boutiste ; et que le dénouement sera moins apocalyptique et nihiliste pour elle que pour son cousin tokyoïte).


Les affres d’une longue production pour un film de cette ampleur impliquent forcément les apports consécutifs de multiples artistes, techniciens, décideurs. Du coup, et c’est normal, le résultat final d’une telle entreprise culturelle sera forcément fort éloigné des intentions initiales. Ainsi, des choix sont faits parfois sous la forme de modifications majeures. Par exemple, il était prévu au départ que ce soit Anna la grande sœur ; on peut aussi souligner que d'après certaines rumeurs très crédibles la trahison de Hans n’a apparemment été incorporée dans le scénario que dans une phase très avancée de la production (il devait initialement rester le prince charmant d’Anna sans se révéler en cynique manipulateur à la manière de Mère Gothel dans Raiponce). De manière encore plus triviale, il n’aurait pas été surprenant que Elsa soit la « méchante » du film avant un final en forme de rédemption et de réconciliation.


Toutes ces possibilités induites dans le sujet et mises en perspective avec le résultat final montrent la richesse du film et la subtilité qui en est ressortie, puisque La Reine De Neiges surprend et ne choisit pas toujours la facilité (le traitement retenu pour le personnage de Elsa, qui s’interdit tout manichéisme et tout moralisme mais s’inscrit dans un féminisme « individualisé », n’était certes pas le plus simple à développer). En guise d’illustration de cette thèse, un essai de la production pour la confrontation chantée entre Anna et Elsa dans la forteresse des glaces, auquel a finalement été préférée la reprise à 2 de For The First Time In Forever , montre bien les différentes possibilités expérimentées par les scénaristes. Ici les soeurs se battent en chanson et les mots et les reproches blessent encore plus que des coups dans le cadre d’une relation est ouvertement conflictuelle : on ne retrouvera pas cette option dans le film au final.


Le dyptique que forment Raiponce et La Reine Des Neiges écrit donc une de plus belle page du studio Disney : les films proposés sont immédiatement flamboyants, impriment de leur maestria formelle la rétine et marquent les esprits par la richesse, l’intelligence et la subtilité de leurs propos. Les parents cinéphiles y trouveront là des œuvres mémorables et les enfants des modèles qui les accompagneront longtemps. Chapeau bas au souriceau de Burbank qui concrétise ici le paradoxal et délicat miracle du cinéma : mettre l’industrie au service de l’Art.


Test et avis du Kidizoom Touch Connect de Vtech

Comme je vous l'ai dit dans un précédent billet, je suis allé dernièrement au salon e-fluent mums ou j'ai pu voir certains stands de marques de jouets qui présentaient les nouveautés de Noël 2013 et même certaines exclusivités 2014.
Parmi les marques présentes, le stand de Vtech était à mon sens l'un des plus intéressants. Je connais déjà bien leur gamme, mais mon attention a cette fois été attirée par le Kidizoom Touch Connect.
Habituellement j'ai plutôt tendance à dénigrer les appareils photos pour enfants qui sont souvent de très mauvaise qualité, mais j'ai été étonné par les caractéristiques de ce nouveau modèle. On s'emballe parfois un peu vite sur les salons, je me suis donc dit que ça serait bien intéressant d'en faire un vrai test détaillé ici, histoire de voir si ma première impression était la bonne.


Qu' est ce que le Kidizoom Touch Connect de Vtech ?

Vous l'avez compris, il s'agit d'un appareil photo pour enfants, mais pas que. En effet, ce petit appareil propose aussi d'autres options comme un lecteur mp3, des petits jeux vidéos, la possibilité de filmer et aussi de retoucher les prises de vues.

Le Kidizoom Touch Connect en quelques chiffres et autres données techniques :

- l'appareil photo nécessité 4 piles AA/LR6 pour fonctionner (fournies)
- Présence de 2 capteurs 2 mégapixels (un à l'arrière, et un en façade). 
- Fourni avec un câble USB, une dragonne et un casque audio.
- Possibilité d'utiliser un zoom numérique X4 pour les prises de vue.
- 10 fonctions incluses (Photo et vidéo bien sûr, mais aussi effets spéciaux, jeux, enregistrement vocal, lecteur MP3...)
- Micro et haut parleur intégré.
- Flash automatique.
- 256 Mo de mémoire interne extensible grâce au port micro SD.
- Un écran tactile de 3 pouces.
- Dimensions de 254 x 58 x 279mm

Voilà ce qu'on trouve dans la boite : Le Kidizoom Touch Connect, un cable USB, un casque audio et une dragonne.


La mécanique du  Kidizoom Touch Connect de Vtech

Globalement, l'appareil est plutôt bien foutu. Un peu lourd, on ressent la qualité et l'enfant a l'impression d'avoir du vrai matos. Faisons le tour de l'engin :


Le truc marrant sur cette photo, c'est qu'on voit bien les emplacements des piles mais pourtant je n'ai pas mis de flèches blanches.

Là, le truc rigolo, c'est que j'ai mis un visage sur l'écran.


La prise en main est bonne, l'ergonomie mécanique est sans surprises. Ça a l'air solide.
L'élément vraiment remarquable de cet appareil, c'est son grand écran tactile de 3 pouces qui va permettre au Kidizoom d'offrir bien plus qu'un simple appareil photo.
Voyons voir ce qu'il a à nous proposer...

Le software du  Kidizoom Touch Connect de Vtech

Le menu du Kidizoom se présente comme ce que l'on connait sur tablettes ou mobiles : des pages sur lesquelles on retrouve des icônes qui permettent de lancer les applications.

Voilà une des pages du menu. On passe de l'une à l'autre avec la croix directionnelle ou en glissant avec le doigt.
Outre les principales fonctions (photos et vidéos), le kidizoom propose bien d'autres options. Voyons cela en détails...

L'appareil photo et la caméra vidéo

Principale fonctionnalité du Kidizoom, l’appareil photo permet de prendre des clichés de 2 mégapixels depuis la façade ou la face arrière. Ça n'est pas énorme comparé aux appareil pour adultes, mais ça reste très très correct. D'autant que, rappelons le, le nombre de megapixels n'a aucun lien avec la qualité des photos. C'est uniquement un argument marketing qui sert à mettre en avant tel ou tel appareil sur les rayons. J'imagine que les capteurs de 2 megapixels sont de nos jours plutôt bien rodés et qu'ils sont efficaces. 

Voilà, j'ai pris le sapin en photo.

Et voilà ce que ça donne une fois récupérée sur le pc :

Voyez comme le sapin est beau.
Alors certes on est pas sur du high tech de ouf, mais franchement pour des enfants c'est presque du luxe. Et l'avantage de ces photos de 2mégapixels, c'est qu'elles ne prennent pas trop de place sur le disque dur (618 ko pour le sapin) : les enfants ont tendance à prendre BEAUCOUP de SUPERBES photos. Au fait, pour récupérer les photo rien de plus simple : Une fois connecté en USB sur l'ordinateur, le Kidizoom apparaît comme un disque dur externe : Il suffit de glisser les photos et le tour est joué.
En ce qui concerne les vidéos, le Kidizoom sort des fichiers en .avi, donc là encore pas de soucis pour les récupérer et les exploiter. 


Les applications du Kidizoom Touch Connect

Le kidizoom propose vraiment un bon nombre d'applications pour jouer ou pour travailler les photos. Mais il propose aussi ce qui est à mon sens la meilleure option de l'appareil : un lecteur MP3 :

Partir Làààààà bassssssssssssssssssssssssss
Là encore pas de difficultés pour mettre les musiques sur le Kidizoom : branchement en USB, glisser/déposer dans le bon répertoire et hop ça roule ! Le son du haut parleur est plutôt correct, ça fait largement l'affaire. Et la simplicité d'utilisation est vraiment là et met tout le monde d'accord : les parents qui ne passeront pas des heures à le mettre à jour via un logiciel absurde (genre itune, au hasard), et les enfants qui n'auront aucun mal à naviguer dans les menus.

Le Kidizoom propose aussi une fonction dictaphone, au cas ou votre enfant participe à une conférence et qu'il n'ai rien pour prendre des notes.

L'interface du dictaphone est belle comme un camion. Un camion sobre. 

Les jeux du Kidizoom Touch Connect

Voilà les jeux installés sur l'appareil (il est possible d'en acheter d'autres via l' explor@park) :


Kung-fu star

Le jeu consiste à reconnaître le plus vite possible un personnage dans un groupe de 3 combattant de kung-fu.

Là par exemple, c'est le type du milieu.

Rapido DJ

Un petit jeu de musique où il faut toucher en rythme sur l'écran des icones qui apparaissent au fur et à mesure de la musique.



Lapins coquins

Ici, il faut toucher les lapins au plus vite quand ils apparaissent sur l'écran.

Vite vite ! Un lapin !

Puzzle photo

Cette application utilise les photos présentes sur l'appareil pour créer des puzzles. Ici la fameuse photo du sapin.


Aventure Sous marine

Un petit jeu type game&watch, déjà présent sur le KidigoUn je de type "endless runner" : vous dirigez un plongeur, le but étant d'éviter les obstacles tout en récupérant les bonus.



Les Outils de retouche du Kidizoom Touch Connect

Je ne vais pas vous faire le détail tellement il y en a, mais sachez qu'on trouve de tout sur ce kidizoom : 
Des applications type instagram pour faire du vintage, des applications pour coller sa tête dans des décors façon photomaton, des applications pour dessiner sur les photos, y mettre des tampons, des outils pour déformer les photos, pour leur appliquer des effets spéciaux... De ce côté là le Kidizoom est une fois de plus très complet.


Conclusion

Je m'en doutais déjà avant de le recevoir vu que j'avais pu le voir sur le salon : Ce kidizoom est vraiment très très chouette. A vrai dire, même si la grande star du catalogue Vtech de cette année est la Storio 3S j'ai de mon côté été vraiment bluffé par le Kidigo et ce Kidizoom touch. On sent vraiment l'expertise de Vtech sur ce genre de produits : même si le concept peut paraître simple (un appareil photo !), les concepteurs ne se sont pas contentés d'appliquer des formules classiques et ont rajouté plein de petites choses qui font de ce Kidizoom un vrai petit compagnon numérique. 


Produit offert par la marque pour test


jeudi 12 décembre 2013

Quand j'étais petit...

Alors, pour ceux ou celles qui ne le savent pas, Sabine du blog Sabine et associés a publié ce matin un excellent billet intitulé "quand j'étais petite" que je vous invite à aller lire ICI.

Le billet ci dessous est donc ma réponse à ce mouvement qu'elle a lancé.

Quand j'étais petit, là où j'habitais il y avait beaucoup plus de fantômes et de créatures de toutes sortes qu'ici (si si). Et surtout, il y avait une superbe maison hantée. Avec plein de fantômes dedans. Beaucoup de personne sont mortes dans cette maison, et du coup toutes les nuits, des fantômes s'y manifestent (Brrrr).



Du coup, parfois, on regardait (en plein jour bien entendu) à travers les grilles du jardin, à l’affût du moindre signe de mouvement dans cette maison abandonnée.


J'ai appris récemment que cette maison, longtemps fermée et abandonnée, a finalement été ouverte au public et que l'on peut la visiter.




mercredi 11 décembre 2013

Les dinosaures en plastoc

Si vous suivez un peu le blog, vous savez que chez nous, on aime bien les figurines de dinosaures.
Je vous avais déjà parlé des différentes marques que j’appréciais dans ce billet en vous expliquant pourquoi. Parmi elles figurait la marque Française PAPO, mondialement reconnue comme étant le fabricant qui propose les jouets ayant la sculpture la plus fine et la finition la plus soignée.
Comme le billet dont je viens de vous parler est un peu vieux et qu'en général le sujet "dinosaures" intéresse quand même pas mal les parents, je me suis décidé à faire aujourd’hui un billet de rappel sur les dernières sorties Papo. Chez nous on en rate rarement, à par les dinosaures marins et volants (sinon on ne s'en sort pas, et en plus ça prend de la place.
En parlant de place, parlons un peu du Brachiosaure...
Certes il n'est plus tout récent mais vu que je ne vous en avais jamais encore parlé depuis sa sortie je ne pouvais faire l'impasse sur le plus gros dinosaure de la gamme PAPO. Il a su se faire attendre : Maintes fois repoussé probablement à cause de problématiques liés à sa production  (c'est une très grosse pièce que j'imagine techniquement difficile à produire), il fut dans un premier temps plutôt rare pour trouver son rythme de croisière au bout de quelques mois. On le trouve maintenant partout.

Avec un bébé Trex pour donner l'échelle. IMPRESSIONNANT.

Comme toujours chez PAPO, on retrouve le design très "Jurassic Park".  Très massif mais malgré tout extrêmement détaillé, ce modèle impose le respect. 


Tout y est : la texture de la peau, les muscles, les côtes et vertèbres apparentes, la superbe tête qui semble sculptée avec une véritable étude des crânes fossiles... Vraiment le sens du détail est très poussé pour un jouet de ce type. Pas étonnant que des collectionneurs adultes du monde entier soient clients de cette gamme malgré, parait-il , certaines incohérences scientifiques au niveau de la morphologie. PAPO donne en général dans l'efficacité plus que dans l'exactitude.



La même vague de sorties proposait aussi des nouveautés chez les T-rex, grandes stars du monde de la paléontologie. Un deuxième modèle, avec une pose plus dynamique ainsi qu'un bébé tyrannosaure ont donc fait leur apparition dans le catalogue Papo.
Le moins qu'on puisse dire de ce bébé T-rex, c'est qu'il est terriblement mignon.

Qu'est ce qu'il est chou, bon sang qu'il est chou.



Venons en maintenant à des sorties plus récentes. Déjà, le Carnosaure : un "méchant" comme disent mes filles. Très impressionnant dans sa pose et sa sculpture, ce nouveau modèle est en parfaite harmonie avec le design de ses confrères Alosaures, T-rex et Spinosaures de la même marque. Toujours très jurassic park dans l'esprit bien que ce dinosaure ne figure à l'affiche d'aucun des 3 films.


Toujours des détails ahurissants au niveau de la texture de peau et des muscles. Et comme souvent chez papo, la mâchoire est articulée.


Du beau boulot.
Et enfin pour finir, mon petit préféré, le Dimétrodon. Pas vraiment un dinosaure (pas du tout, en fait, puisqu'il était là bien avant leur règne.). J'ai toujours adoré cet animal préhistorique qui ressemble à un gros lézard dont la voile lui permettait de capter la chaleur du soleil afin de réguler sa température.


Le modèle proposé par Papo est absolument sublime, merveilleusement sculpté et proposant un schéma de couleurs sobre mais très efficace. Il y a en effet beaucoup de finesse dans les motifs colorés qui habillent sa voile et sa peau. Probablement le dinosaure Papo ayant la plus belle colorisation.


Et en prime, une super gueule, avec mâchoire articulée. Ce Dimétrodon est un de mes préférés de la gamme.


Photo de famille pour l'échelle



dimanche 8 décembre 2013

La petite fiancée des neiges et le château de Chantilly.



Superbe affiche.
Je vous ai parlé il y a  un mois du spectacle "La petite fiancée des neiges" que nous devions aller voir en décembre. C'est le spectacle équestre de Noël que l'on peut voir en ce moment au château de Chantilly. Et bien ça y est, nous l'avons vu. Nous y sommes allés samedi après midi, à la séance de 14H30. Le domaine est superbe, quand on arrive sur place on peut voir le château d'un côté et les écuries de l'autre (là ou se déroule le spectacle). Un grand parking (payant) est disponible pour garer les voitures.
Nous avons reçu des billets qui nous permettaient d'assister au spectacle, mais aussi de visiter le musée du cheval, les appartements du château et les jardins. Un grosse journée en perspective.

Ce spectacle tombe à pic,, Églantine voulait voir des chevaux.



Le spectacle "La petite fiancée des neiges"

Dès notre arrivée, nous avons foncé au spectacle (il faut savoir que les Cube sont toujours là soit à l'heure pile, soit en retard, mais rarement en avance).

Le cadre dans lequel se déroule le spectacle (les écuries) est superbe. L'aménagement est vraiment de très bon goût et l'éclairage est très bien travaillé.


Les différentes ambiances de l'histoire sont retranscrites à merveille grâce aux costumes, à la lumière et à la musique.



30 Chevaux et Poneys, des moutons, des poneys déguisés en moutons, des gens déguisés en moutons,  7 Cavalières, 2 Cascadeurs... 
Ça en fait du monde. J'ai été rudement impressionné par les cascadeurs :



L'histoire raconté dans le spectacle est vraiment chouette et colle très bien à l'ambiance de ce noël 2013 qui, chez nous, est quand même bien marqué par la sortie de "La reine des neiges" de Disney. Autant vous dire que les filles étaient ravies de se replonger dans un conte de princesses à l'ambiance glacée.

La visite des écuries du château de Chantilly

Là on a pu voir certains des chevaux du spectacle, bien peignés et beaux comme tout. Impressionnant, surtout pour nos filles, si petites à côté de ces grands animaux.

Il est super bien peigné.

Le musée du cheval du château de Chantilly


Un musée très très chouette pour les fans de chevaux. On les retrouve sous toutes leurs formes : sculptures, manèges, figurines, accessoires... Très complet et vraiment sympa pour les jeunes (les figurines, c'est vraiment top !) ce musée est en plus d'une taille tout à fait correcte pour être visité par des enfants.

Papa papa ! C'est comme à la maison !


La visite du château de Chantilly

Saurez vous trouver Églantine sur cette photo ?
Nos filles adorent les châteaux. C'est n'est pas le premier qu'elles visitent, donc elles s'y sentent très à l'aise.


Il faut une heure et demi pour le visiter, mais là, en fin de journée, on a été beaucoup plus vite. Pas de soucis avec les petites, elle ne se sont pas senties frustrées plus que ça.




Voilà, La petite fiancée des neiges est donc un très agréable spectacle de Noël, et la visite du musée et du château peuvent tout à fait faire de cette sortie une journée complète en famille. Si en plus vos enfants sont fans de chevaux, c'est le succès assuré !
Pour les prix, réservations et autres infos pratiques, vous pouvez aller jeter un œil sur la billetterie en ligne.

Entrées offertes par le chateau de Chantilly