mardi 6 août 2013

Les dessins animés de mon enfance.

Un chose est sûre, j'aime beaucoup les dessins animés. Depuis que mes filles sont en âge d'en regarder, je redécouvre pas mal de titres pour enfants. C'est une bonne chose, car je n'aurais pas fait la démarche de me replonger là dedans de moi même. Il y a eu une grosse phase Disney, et depuis peu je les initie à l'animation japonaise avec certains titres des studios Ghibli. Je les découvre en VF, ça fait un peu bizarre mais après tout pourquoi pas. Quand j'étais gamin, c'était en VO ou rien du tout, elles ont la chance de pouvoir en profiter pleinement dès leur plus jeune âge, c'est merveilleux.



Elles n'ont pas encore l'âge de pouvoir voir tous les dessins animés qui m'ont marqué, mais je vais aujourd'hui vous parler des quelques titres qui ont beaucoup compté pour moi et que j'espère un jour leur faire apprécier. Tous sont très représentatifs d'une merveilleuse époque (NOSTALGIE) : Époque où nous regardions des animes en VO, sans sous-titres, sur des VHS pouraves des heures durant.



Histoire de ne pas trop s'éparpiller, on va séparer ça en 3 parties : Les séries TV, les OAV (Original Animation Videos, en gros les dessins animés qui ont un budget plus élevé que les séries, et qui sont destinés au marché de la vidéo uniquement) et les long métrages de cinéma.

Bon allons y (rien que de penser à tout ce dont j'ai envie de parler, ça me donne le vertige...)

1ère partie : Les séries TV

Je vais passer la période Candy / Goldorak / Albator, parce que sinon ça risque d'être vraiment trop long. Mais OUI, j'ai terriblement aimé les cowboys japonais,les grands robots, les pirates de l'espace et les filles au destin tragique.

Je pense que ma vraie passion, celle qui a vraiment déclenché quelque chose de fou, une soif insatiable de dessins animés  est arrivée avec "youpi l'école est finie" sur la 5 et le Club dorothée. La j'ai vraiment compris qu'il se passait un truc un peu fou entre les dessins animés et moi.



C'est à cette époque que j'ai été bercé par les merveilleux dessins de la talentueuse Akemi Takada. Elle a été en effet à cette époque la character designer de nombreuses séries parmi lesquelles Maison Ikkoku (Juliette je t'aime), Urusei Yastura (Lamu),  Kimagure Orange road (max et compagnie), creamy merveilleuse creamy et même Patlabor. Voilà, donc en plus d' être la dessinatrice officielle des mangas de Rumiko Takahashi en dessins animés, elle a aussi bossé sur pas mal d'autres gros titres.

J'adorais les magical girls. Si la première que j'ai pu suivre en france a été Minky Momo (Gigi), j'ai vraiment adoré l'époque avec Creamy, Emi Magique, Vanessa, Suzy aux fleurs magiques...

A cette époque, j'ai aussi rigolé comme un âne aux blagues de Gugu Ganmo, aux absurdité du collège fou fou fou, à la finesse de Lamu (encore).

J'ai suivi des séries un peu moins ambitieuses comme Olympe et les dieux ou encore Supernana.

J'ai été attristé par les histoires de Polyanna, de Georgie, de Flo et les Robinsons suisses (mais pas trop par princesse Sarah, curieusement).

J'ai découvert la science fiction, avec Macross (robotech), dirty pair (Dan et Danny), Mirai Shōnen Konan (Conan, le fils du futur).

Conan le fils du futur, qui, avec la série Sherlock Holmes,  m'a fait découvrir Hayao Miyasaki.

Hayao Miyasaki sans qui la merveilleuse, sublime, incontournable série Fushigi no umi no Nadia (Nadia, le secret de l'eau bleue) n'aurait jamais vu le jour.

Nadia, qui m'a fait découvrir la Gainax. Le studio Gainax, qui a créé les merveilleuses séries Nadia, donc, mais aussi Evangelion, Abenobashi, FLCL, Gurren Lagann... Que des sans fautes.

J'ai aussi suivi avec un intérêt sans failles Dragonball,  Captain Tsubasa (olive et tom), City hunter (Nicky Larson), Cat's eyes, Okuto no ken (ken le survivant) et bien entendu Saint Seiya (les chevaliers du zodiaque).




Je m'emballe, mais il faut bien avouer qu' à cette époque, on était gâtés et surtout on avait le temps de regarder tout ça. Histoire de structurer un peu tout ce bazar, je vais sélectionner maintenant 5 séries, qui sont pour moi des indispensables. J'espère vraiment que mes filles les verront et les apprécieront.

Fushigi no Umi no Nadia (Nadia le secret de l'eau bleue)


En voilà une série extraordinaire. Je l'ai tellement attendue, en voyant qu'elle avait détrôné Nausicaä à la première place du classement Animage des héroïnes de dessins animés, en regardant les terribles dessins de Yoshiyuki Sadamoto dans les pages du même magazine, Yoshiyuki Sadamoto qui m'avait déjà envouté dans Honneamise no Tsubasa (les ailes de l' Honneamise)




A l'époque je ne savais pas encore que j'allais à partir de là faire une confiance aveugle à toutes les productions du studio Gainax.



Fushigi no umi no Nadia est un projet qui a débuté à la Toho dans les années 70 à l'époque où Hayao Miyazaki y travaillait. C'est  lui qui est à l'origine de ce merveilleux projet. Ceci explique les nombreuses ressemblances entre cette série et Le chateau dans le ciel : ces idées communes viennent du même auteur. Malheureusement, Miyasaki n'étant plus disponible au moment de réaliser la série (il a fondé à ce moment là les studios Ghibli avec Isao Takahata), c'est Hideaki Anno, talentueux réalisateur du Studio Gainax, qui récupère le bébé. Avec Yoshiyuki Sadamoto au character design.



Nadia est une série qui reprend de façon très libre les livres 20000 lieux sous les mers et L'ile mystérieuse de Jules Vernes.
D'ailleurs si vous êtes fans, je vous conseille vraiment la lecture de ce deuxième titre, d’où sont  tirées pas mal d'idées dont le personnage de Nadia (et oui!)

 Artistiquement et techniquement, cette série place la barre très haut, même si certains épisodes ont été sous traités par un studio externe et sont largement en dessous du niveau général. Ces épisodes sont toutefois très rares et pas très importants : pas de panique.




Fait intéressant, la série a été diffusée en France à l'époque de la grande croisade anti dessins animés Japonais menée par Télérama et Ségolène royal, ce qui fait que la version française a été définitivement censurée de façon ignoble : des coupures dans tous les sens, sans raisons,  et même un épisode entier qui n'a jamais été diffusé.

Notez aussi qu'après plus de 10 ans d’absence,  la série dont les droits d'exploitation ont été acquis par Dybex est sur le point d'être de nouveau disponible en dvds et bluray, dans une version restaurée qui devrait enfin lui faire honneur. S'il vous plait, ne manquez ça sous aucun prétexte.
 

Macross (1ère saison de Robotech)



Le cas Robotech est un peu compliqué. Il s'agit en fait de 3 séries japonaises (Super Dimension Fortress Macross, Super Dimension Cavalry Southern Cross et Genesis Climber Mospeada) que les Américains de Harmony Gold ont regroupé sous le nom "Robotech" et revendu aux Français sous cette forme. Ce qui nous intéresse  ici, c'est la première saison, Macross.




Macross est une des premières grandes séries de SF qui m’ait vraiment marqué. En matière de space opéra, j'ai rarement vu aussi bon.L'histoire se déroule dans le futur et l'humanité se lance dans une entreprise de colonisation de l'espace et embarque une grande partie de la population dans un gigantesque vaisseau. La vie à bord de ce vaisseau ressemble à celle que l'on connait sur terre, sauf que l'armée humaine doit régulièrement faire face à des attaques extraterrestres. Il y a plusieurs races extraterrestres dans la série, mais une d'entre elles a de curieuses ressemblances et compatibilités avec l'espèce humaine.




Le très gros intérêt de la série est la présence d'un triangle amoureux constitué d'un jeune pilote de chasse prodige (Hikaru, Rick Hunter dans la VF), d'un chanseuse Idol de Jpop (Lynn Minmay) et de Misa,  Officier de l'armée, supérieure de Hikaru (Lisa dans la VF).




La série a connu de nombreuses suites : Macross 7, Macross Zero, Macross Plus, Macross 2 et plus récemment le merveilleux Macross Frontier. Toutes ces séries contribuent à faire de l'univers de Macross un incontournable pour tous les fans de SF et plus particulièrement de Space Opera.



Mirai Shonen Konan (Conan le fils du futur)




Conan est une série TV entièrement réalisée par Hayao Miyasaki. Si vous êtes fans des studio Ghibli, vous DEVEZ voir cette série.

Ça vous rappelle pas le chateau dans le ciel ?


 Sans trop vous spoiler, on y retrouve l'univers de Miyasaki de l'époque (Plutôt l'ambiance Nausicaä / Laputa ). L'histoire se déroule un peu après la 3eme guerre mondiale, dans une ambiance post apocalyptique plus proche de waterworld que de mad max.


 Un petit garçon, Conan, va partir à l'aventure pour essayer de contrer la terrible armée d'Industria. La réalisation, malgré l'âge de l'anime, est exemplaire. On a vraiment l'impression de voir un film de Miyasaki, mais qui dure des heures et des heures. Le bonheur, quoi.


Urusei Yatsura (Lamu)



On pourrait croire qu'il n'a pas été évident de faire un choix parmi toutes les séries de Rumiko Takahashi (Lamu, Ranma, Juliette je t'aime), mais en fait il n'en est rien. J'ai toujours préféré Lamu, même par rapport à Ranma.



Je trouve la série plus subtile, plus déjanté, moins marquetée "fan service". Lamu, c'est vraiment top. J'enregistrais tous les épisodes, pour les regarder des dizaines de fois. Chacun d'entre eux est super soigné, très dense et toujours inoubliable. Et que dire des longs métrages tirés de cette série, dont 2 d'entre eux ont été réalisés par Mamoru Oshii en personne !


Saint Seiya (Les chevaliers du zodiaque)



C'est cyclique, il y a toujours une grande série bien balaise qui marque toute une génération de gamins. Saint Seiya, Dragonball, Naruto, One piece. Chacun la sienne. Pour moi, c'est Saint Seiya.
Saint Seiya c'est le sacrifice de soi, la loyauté, la défense de la cause juste. La chevalerie. Saint Seiya, c'est un scénario incroyablement bien ficelé, qui s'étale sur un nombre fou d'épisodes et de saisons. Saint Seiya, c'est enfin le graphisme merveilleux de Shingo Araki, qui nous a quitté en 2011.
Inoubliable.



2ème partie : Les OAV (Original Animation Videos)

Comme je vous l'ai déjà dit en introduction, les OAVs sont des dessins animés produits pour être exploités uniquement en vidéo (cassettes vidéos et laser disk à l'époque, dvd, bluray et VOD aujourd'hui).


Leurs budgets sont légèrement plus élevés que pour les séries TV, mais moindre que pour les longs métrages de cinéma.
Les OAV existent depuis très longtemps au Japon, mais on peut aussi considérer que les suites Disney (type la petite sirène 2 & 3, par exemple) en sont aussi.
Mon expérience avec les OAV est complètement différente d'avec les séries TV. Si ces dernières étaient accessibles relativement facilement en France, les OAV et long métrages n'étaient pas du tout distribués ici, ou très rarement. Il fallait donc les regarder en VO, sans sous titres, sur des VHS de très mauvaise qualité transcodées du NTSC original.

Vive le minitel

C'est parti pour la sélection de mes 5 OAV favorites :

Bubble Gum Crisis




Bubblegum Crisis, c'est pour moi une des plus grosses références de SF cyberpunk. Les 8 épisodes de cette merveilleuse série, dont le character design est de Kenishi Sonoda (déjà à l'origine de Gallforce et, plus tard, de Gunsmith cats) sont tous particulièrement soignés.


Tous ont leur propre scénario, leur propre musique, leurs propres personnages secondaires. En fait la seule chose qui les différencie de long métrages, c'est leur durée.



Le thème principal de l'histoire, c'est la lutte contre les machines (plus précisément les "boomers") qui au fur et à mesure de leur évolution échappent au contrôle des humains. Un peu comme Terminator, Matrix, ou bien sûr la vraie référence de cette série, Blade Runner.


Dans ce futur pas franchement idéal, on suit les aventures d'un groupe secret de 4 femmes (les knight sabers) qui enquêtent et combattent le fléau des boomers, à leur échelle. Le ton de la série est très sombre,  car malgré leurs moyens, leurs armes et leurs armures très performantes, les Knight Sabers ne semblent malgré tout ne pas pouvoir enrayer la terrible ascension des boomers.

Record of Lodoss war


Après la référence SF Cyberpunk, voilà  la référence Heroic Fantasy. Très "donjons et dragons" dans l’esprit, nous sommes ici en présence d'un univers heroic fantasy d'un classicisme à faire peur. Le groupe de héros est une équipe d’aventuriers constituée de 4 humains (un guerrier, un mage, un prêtre et un voleur),  une ranger elfe et un guerrier nain : On se croirait vraiment dans une partie de D&D ou de l'oeil noir.
Le but de leur quête est de combattre une sorcière qui planifie des choses terribles pour les terres de Lodoss.
Tout au long des 13 épisodes, on suit ce groupe jusqu'au dénouement final.



Pour moi, le principal intérêt de cette série malgré son manque d'originalité est le soin extrême qui a été porté à sa réalisation. Les musiques sont superbes, et le merveilleux travail de Nobuteru Yuki sur les personnages est remarquable. C'est avec cette série que je suis devenu fan de son travail, que ce soit dans l'univers des dessins animés (Lodoss, Gunnm, Escaflowne, Endless Odyssey , etc.) que dans celui des jeux vidéos ( certains Seiken Densetsu, Tail Concerto ou plus récemment SolatoRobo : Red the Hunter)


Gunnm




Puisqu'on parle de Nobuteru Yuki, c'est lui qui s'est occupé d'adapter les dessins de Yukito Kishiro pour l'adaptation en dessin animé du merveilleux manga Gunnm. Ce manga de SF raconte la vie d'une cyborg, Gally, qui essai de découvrir d’où elle vient.


J'étais un très grand fan de la BD quand l'adaptation en OAV a été annoncée. Seulement deux épisodes de 30mn ont vu le jour, c'est peu. Mais quels épisodes ! Très fidèles à la BD, les personnages de cette série sont magnifiés par Nobuteru Yuki qui nous signe encore ici un véritable chef d’œuvre graphique.


Top wo nerae ! (Gunbuster)



Purée, Gunbuster, qu'est ce que c'est bien ! 6 épisodes pour cette série de SF (encore :p) produite par le studio Gainax sous le crayon de Yoshiyuki Sadamoto (oui, celui de Nadia).
L'histoire nous raconte l’ascension de la jeune Noriko Takaya au sein de l'école de pilotage de robots, dont le destin est, à terme, de combattre la menace extra terrestre responsable de la mort de son père.


Les thèmes abordés sont nombreux, mais le plus poignant est celui de la distorsion du temps  lors des voyages spatiaux. Je ne vous en dis pas plus pour vous laisser découvrir tout ça si vous vous laissez tenter.



3ème partie : Les longs métrages.

Pour les films, c'est un peu le même problème que les OAV : c'était VO sans sous titres, ou rien. A quelques exceptions près, vu que certains long métrages commençaient à avoir droit à des exploitations en France (Akira, Porco Rosso, ou encore l'horrible première VF censurée de Nausicaä).

Difficile de n'en sélectionner que 5. 

Dommage pour Arslan legend, Five star stories, patlabor, ghost in the shell, Tenshi no tamago, tous les ghibli, les merveilleux films de Ranma, ceux de Lamu, Venus wars... L'article serait trop long, désolé.

Bon assez parlé, passons à ma sélection.

Akira


Un bon gros choc mental pour moi, ce film de Katsuhiro Otomo. A un tel point que je me demande encore aujourd'hui il a seulement été égalé au niveau de la qualité technique et artistique.

Un style unique, une animation merveilleuse et bluffante, des décors de toute beauté,  un scénario magnifique, une musique merveilleuse : Tout est là pour faire de ce film un très gros chapitre de l'histoire du cinéma d'animation.


La BD, déjà, éditée par Glénat en France, était l'un des rares mangas traduits disponibles à la vente. Autant vous dire que Akira a bien marqué les esprits des fans Français.


En plus le film est sortit relativement rapidement dans notre pays (moins de 3 ans entre sa sortie au Japon et son adaptation Française) ce qui lui a permis de dépasser le cercle des otakus pour atteindre le grand public qui a commencé à découvrir cette culture à partir de ce moment là.



Akira nous fait vivre les aventures d'un adolescent rebelle dans un futur plutôt proche. Cet Ado, Kaneda, se retrouvera sur un malentendu embarqué par le biais de son pote Tetsuo dans les  dossiers top secrets de l'armé Japonaise.


 Il y sera question d'expériences scientifiques sur les humains afin de réveiller en eux des pouvoirs surnaturels...

A voir Absolument.


Kaze no tani no Nausicaä (Nausicaä de la vallée du vent)



Deuxième long métrage de Miyasaki après Le Château de Cagliostro, Nausicaä est le dernier film qu'il réalisera avant la création des studios Ghibli.


Réalisé en 1984 et ayant eu un succès historique au Japon, Nausicaä a eu droit très tôt à une adaptation Américaine. Seulement voilà, un dessin animé de 2 heures, c'était trop long pour des enfants (hum). Donc ces messieurs les Américains en ont coupé 30 minutes pour le réduire à 1h30. Tout est saccagé dans cette version : plus de scène d'introduction, plus de générique de début, certaines scènes clés ont disparu, plus de générique de fin, une catastrophe. C'est cette version que nous avons eu en France en vidéo à l'époque sous le nom ridicule de "La princesse des étoiles". Même si elle est exécrable, cette VHS achetée à l'époque dans un bac à solde chez Auchan m'a permis de mieux comprendre l'histoire de la VO que je regardais en boucle.




Rassurez vous, la version Française disponible de nos jours est tout à fait respectable mais cette histoire a probablement pas mal contribué au ralentissement de l'importation des œuvres de Miyasaki en dehors du Japon. Il a en effet fallu attendre Porco Rosso pour revoir un de ses films en Français.


L'histoire nous raconte comment Nausicaä, princesse de la Vallée du vent, essai de trouver une solution à expansion de la forêt toxique qui tue toutes les formes de vies que nous connaissons pour laisser la place à des nouvelles, plus insectoïdes. Elle se retrouve confrontée à d'autres peuples humains qui ont décidé d'agir en brulant toute cette forme de végétation hostile aux humains alors qu'elle envisage plutôt un équilibre et une vie commune. Cet anime est à fond ecolo.



Nausicaä, c'est vraiment mon Miyasaki préféré. Le personnage de Nausicaä est parfait, l'univers à la fois SF et fantasy est très original et représentatif de Hayao Miyasaki. Les véhicules sont superbes, les décors magnifiques, les musiques de Joe Hisaishi sont parmi les plus belles qu'il ai composé. Après c'est probablement la nostalgie qui me fait le percevoir de cette façon, mais je sais qu'aucun Ghibli ne me fera plus jamais cet effet là.




Oneamisu no Tsubasa (Les Ailes d'Honnéamise)



Les Ailes d'Honnéamise est un film qui m'a énormément marqué. Le scénario est très proche de celui du film "l'étoffe des héros".


On assiste ainsi à la sélection et à l'entrainement des futurs spationautes d'un programme d'exploration spatiale, sur un fond de guerre froide entre deux nations.


L'originalité de ce film est qu'il ne se passe pas dans notre monde, mais dans une espèce de monde parallèle qui ressemble toutefois beaucoup au notre.


 Mais tout est différents : les décorations, l'architecture, les vêtements... Cet aspect visuel est incroyablement bien travaillé.


La réalisation du film, hors normes, a été assurée par le studio Gainax (encore, et oui). Sans surprises, on retrouve Yoshiyuki Sadamoto au character Design, et ça, c'est toujours une bonne nouvelle.


Silent Mobius


Curieux film pour cette sélection, j'ai hésité entre celui ci et Tenshi no tamago de Mamoru Hoshii. Mais j'ai beaucoup plus regardé Silent Mobius que ce dernier, donc c'est lui qui figurera ici.



Silent Mobius connu pour être un manga de Kia Asamiya et une série TV tirée du même manga. Mais il y a aussi eu au début des années 90 deux films tirés de cette licence.
Silent Mobius, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est l'histoire de la section de police orientée "paranormal" qui traque les démons dans un Tokyo futuriste.


La grande différence entre ces films et la série TV, c'est leur réalisation exceptionnelle. Certaines scènes animées en 24 images par secondes sont à couper le souffle.


Chacun des deux films dure un peu moins de une heure.


Pas très connus, mais méritent vraiment d'être vus.

Macross : Ai Oboite imasuka (Do you remember love?)


Impossible de conclure ce billet sans parler du l'extraordinaire film de Macross.


 Il reprend l'intégralité du scénario de la série TV (voir plus haut pour les détails, ), mais avec une réalisation bluffante. On peut dire qu'en 1984, entre Nausicaä et Macross, les Japonais ont été gâtés au cinéma!